AZIMUT THÉÂTRE :: L'ACTU D'AZIMUT...

Bonne rentrée à tous et un grand « Bravo ! » à notre talentueuse et prolifique écrivaine Diana Vivarelli ! Parce que, cette année encore, elle va publier une nouvelle pièce de théâtre avec le concours des EAT Atlantique, dans le recueil « Robots, clones et compagnies », où l'on explore les mondes du futur et ses rapport avec une scince-fiction de plus en plus proche.
Au programme : sortie du recueil, lectures et dédicaces dans des théâtres, des libraires, des festivals...
Une date à retenir pour 2017 : le 18 mai, salle Vasse, pour la prémière du spectacle qui va être monté à partir des saynètes du livre, avec une multitude d'auteurs, metteurs en scène et comédiens. A suivre absolument...
Fabienne Le Vilain, Présidente

A voir et revoir des extraits vidéo de productions et de spectacles de la compagnie, ainsi que des photos, des mises en scènes, des textes théoriques, des extraits audio, des chansons...

Sur la page « NOS RÉALISATIONS »
ou sur : www.dailymotion.com/Compagnie-Azimut-Theatre
ou sur : www.youtube.com/user/azimuttheatre

Des photos de la nouvelle création : "Explosion" jouée au festival Mauves en Noir à Mauves sur Loire :
http://instants-de-scenes.com/PhpMyGallery/index.php?/tags/421-azimut_theatre

Un carnage cruel, ignoble, choquant. Ils ont tués d’un coup dans la nuque, dans le dos, froidement, cyniquement, méthodiquement. Pour détruire l’essence de ce que nous sommes.  De façon indiscriminée ? Non, ces assassins-là ont un but précis, calculé : ils veulent gagner contre tous, ils veulent nous faire croire que nous pouvons accepter l’inacceptable, que nous pouvons oublier qu’ils sont des assassins vils et lâches.
Agissent-ils vraiment pour des idéaux, comment ils l’affirment ? L’inspiration de ces actes de terreur n’est pas le fruit d’un quelconque spontanéisme. Le terrorisme est le fruit de réflexion, d’un plan qui sert, in fine, à déposséder, voler, trahir, avilir, détruire l’humanité.  Gagner contre tous, seuls contre tous. Voleurs d’avenir. De tout cœur avec les victimes des attentats de Paris et du monde entier, refusons d’avoir peur, faisons bloc tous ensemble.

Diana Vivarelli

 

Explosion – une bombe nous attendait à la gare - photo 27

Un grand « Bravo ! » à notre talentueuse et prolifique écrivaine Diana Vivarelli ! Parce que, cette année encore, elle va publier une nouvelle pièce de théâtre avec le concours des EAT Atlantique, dans le recueil « Robots, clones et compagnies », où l'on explore les mondes du futur et ses rapport avec une scince-fiction de plus en plus proche.

Au programme : sortie du recueil, lectures et dédicaces dans des théâtres, des libraires, des festivals...
Une date à retenir pour 2017 : le 18 mai, salle Vasse, 17 rue Colbert 4400 Nantes, pour la prémière du spectacle qui va être monté à partir des saynètes du livre, avec une multitude d'auteurs, metteurs en scène et comédiens. A suivre absolument... 


CABARET DU FUTUR

Color Gang édition, septembre 2015
21 auteurs de théâtre sur la planète SF
Avec le soutien des EAT Atlantique
Préface de Patrick Gyger

Vingt-et-un auteurs de théâtre s’emparent des thèmes de l’anticipation (robot, conquête spatiale, drone, fin du monde, immortalité, …) et donnent leurs visions du futur.
Poétiques, comiques, politiques ou romantiques, ces vingt-et-une nouvelles théâtrales jouent avec les codes de la science-fiction.
Indépendantes les unes des autres, elles permettront à chacun de composer son propre « Cabaret du Futur ».
Des textes dialogués à lire, à dire et à jouer…

Extrait du texte écrit par Diana Vivarelli : "L'irresistible progrès de la médecine"

Ouni. – Faut trouver une solution rapide et efficace. L’épidémie d’anéantissement se propage, Del. Certains individus se suppriment volontairement.
Del. – Nous ne pouvons perdre aucun élément, Ouni. Si nous n’arrivons pas à maitriser ce phénomène et préserver l’ensemble du groupe, l’Humanité entière risque de périr.
Ouni. – À combien s’élèvent les pertes ?
Del. – 314 individus ont arrêté le traitement. Des sujets plus ou moins jeunes, avec une qualité de vie satisfaisante. Leur décès a été plus rapide que prévu.

21 nouvelles théâtrales de : Thérèse André-Abdelaziz, Frédéric Barbe, Sylvie Beauget, François Béchu, Léo Bossavit, Delphine Bretesché, Bernard Bretonnière, Bertrand Chauveau, Ronan Cheviller, Jean-Michel Laurence, Claude Legoeuil, Céline Lemarié, Laurent Maindon, Henri Mariel, Éric Pessan, Bertrand Pineau, Sylvain Renard, Jean Thovey, Françoise Thyrion, Marcel Zang & Diana Vivarelli.

Agenda des lectures et dédicaces pour la sortie du livre :
[Programme en cours !]

Samedi 12 septembre 2015 : Festival Le Chez Nous Marquant, Théâtre de L’échappée, par François Béchu à Laval.
Dimanche 20 septembre 2015 : Lecture à Noirmoutier, coordonnée par J.M. Laurence, dans le cadre de la manifestation Éclats d’environnements, par la compagnieL’Instant avant l’aube de Pascal Arbeille.
Mardi 6 octobre 2015 : Librairie La vie devant soi à Nantes.
Jeudi 8 octobre 2015 : Pluie de dédicaces à Vasse… Dédicaces des auteurs, salle Vasse, Nantes.
Mardi 13 octobre 2015 : Lecture de 12 scènes mises en voix par Victorien Robert au Théâtre 13 à Paris, sur invitation des Eat. Le texte de Diana Vivarelli a été selectionné !
Entre le 28 octobre et le 2 novembre 2015 : Table ronde animée par Patrick Gyger lors des Utopiales, Festival international de science-fiction, Nantes.
Vendredi 6 novembre 2015 : Librairie Odyssée à Vallet.
Décembre 2015 : Question de Théâtre à la Maison des Auteurs, SACD, Paris.
Jeudi 28 avril 2016 : Spectacle : L’invasion futuriste, salle Vasse, Nantes.

Commandez dès à présent l’ouvrage :
CABARET DU FUTUR – COUPON DE SOUSCRIPTION
 14 € l’exemplaire (prix libraire avec les frais d’envois compris).

Les eat Atlantique :
Filiale des EAT, association nationale créée en 2000, les EAT Atlantique réunissent 18 auteurs, résidant dans les Pays de la Loire. L’association organise des lectures, des ateliers d’écriture, des rencontres et différents événements pour promouvoir les écritures théâtrales contemporaines.


EXPLOSION, une bombe nous attendait à la gare

Une nouvelle mise en scène pour ce texte de Diana Vivarelli, prix Beaumarchais, cri de révolte contre le terrorisme : l’Italie des années 80, avec la déstabilisation de l’Etat, la radicalisation, l’embrigadement, nous parle du passé en montrant du doigt notre présent, en soulignant à quel point l’oubli est le berceau de toutes les exactions à venir. Et pourquoi devrions-nous faire le vide dans nos mémoires ?

Entre fictions et documentaire, scènes autobiographiques et vérité historique, l’histoire de quatre amis, blessés lors de l’attentat fasciste du 2 août 1980 à la gare de Bologne. Un texte bouleversant sur la politique italienne des années de plomb : services secrets déviés, bandes mafieuses, groupes d’extrême droite… Les responsables matériels de l’attentat, pourtant condamnés à perpétuité, sont désormais libres. Comment est-ce possible, dans une démocratie européenne ? Qui tire les ficelles ?

Représentation suivie d’un échange avec l’autrice et les comédiens.
Texte bilingue aux Editions de l’Amandier

Mise en scène : Diana Vivarelli
Avec : Hélène Sirven, Stéphane Leclercq, Jean-Luc Alliot, Willy Mancel, Emilie Morin, Christophe Ferrier
Création musicale : Vincenzo Vitiello, Francesco Morri
Vidéo : Vincent Humeau
Crédit photos : Vincent D’Eaubonne, Instants-de-scènes

Présentation de la pièce « Explosion – une bombe nous attendait à la gare »

Explosion – une bombe nous attendait à la gare - photo 31

Après l'Italie, Nantes, Paris et le festival d'Avignon la pièce de Diana Vivarelli continue sur sa lancée dans les Pays de la Loire et de nouveau à Bologne !

Emission radio Jet FM
Mercredi 5 décembre 2012 Du lundi au vendredi, à midi et à 17h, la rédaction de Jet fm convie à l’antenne les acteurs associatifs, culturels, institutionnels et politiques de l’agglomération nantaise ...Ressources Urbaines, 17h-18h :
Azimut Théâtre : "Explosion", une bombe nous attendait à la gare.
Avec Diana Vivarelli et Jean Luc Alliot.
Pour écouter l’émission :
http://www.jetfm.asso.fr/site/stockage/deuxieme_service/2e_service_121205_complet.mp3

Ressources Urbaines, 12h-13h :
Les 20 ans de Tissé Métisse le samedi 8 décembre à la Cité des Congrès de Nantes, avec Cyrille Prévaud, adjoint de direction et Pascal Planchot, Président. Et avec deux artistes présents le soir de Tissé Métisse la fête : Nilson José et Jean Luc Alliot de la compagnie Azimut Théâtre.
http://www.jetfm.asso.fr/site/stockage/premier_service/1er_service_121128.mp3

Emission Radio Prun Ghetto Blaster
Diffusée le mercredi 14 novembre 2012 à 17 h 00
www.prun.net/emissions/ghetto-blaster-14-11-2012/

Prix Beaumarchais-Sacd 2010, sélection comité de lecture des Eat

Entre fictions et documentaire, scènes autobiographiques et vérité historique, l’histoire de quatre amis, blessés lors de l’attentat fasciste du 2 août 1980 à la gare de Bologne. Un texte bouleversant sur la mémoire et la politique italienne des années de plomb : services secrets déviés, bandes mafieuses, groupes d’extrême droite…

Notes du Comité de sélection du répertoire des Ecrivains Associés du théâtre

Voilà un texte qui prend aux tripes et ne laisse pas indifférent.
Théâtre-document ? Théâtre-dossier ? Théâtre politique assurément, pas exactement militant, mais qui multiplie les cris en produisant des preuves, des faits, des rapports.
C’est un théâtre de protestation qui utilise plusieurs langages – la fiction, le fait brut, des films et des constats sans fioritures – qui pourrait faire penser, parfois, au théâtre de Vinaver.
L’auteur pratique un théâtre qui passe sans cesse du neutre au passionné, du froid au chaud, de la sécheresse au pathétique. On sent la force d’une parole qui vient lutter contre la parole médiatique, orchestrée, manipulée, etc… La volonté d’une parole de résistance.
C’est un texte citoyen, engagé, essentiel, qui parle du passé mais qui montre du doigt notre présent, en nous soulignant à quel point l’oubli est le berceau de toutes les exactions à venir, des erreurs à reproduire.
Avec sa construction plus cinématographique que théâtrale, c’est l’un des meilleurs manuscrits qui nous aient été proposés.
C’est un excellent travail et nous avons eu plaisir à le sélectionner comme un exemple d'originalité, de force et d'intelligence.

Note d’intention, par l’auteure

Je suis née à Bologne, en Italie, et je fais partie des 200 blessés de l’attentat du 2 août 1980 à la gare de Bologne. 85 personnes y ont trouvé la mort, dont des citoyens français. J’avais 25 ans, je partais en Grèce avec des amis, eux aussi blessés lors de l’explosion.
Depuis plus de 20 ans, j’avais envie d’écrire cette pièce. Depuis plus de 20 ans, je n’y arrivais pas. Ma mémoire voulait refouler et non s’immerger, voulait fuir les cauchemars et les horribles souvenirs. Sans y parvenir, évidemment.
Entre fictions et documentaire, entre scènes autobiographiques et vérité historique, je veux mettre en scène la vie politique italienne des années de plomb et ses protagonistes : les services secrets, les bandes mafieuses, les groupes d’extrême droite, l’infiltration par Gladio des structures politiques, l’influence des Etats Unis dans la politique de l’après guerre… Comme fil conducteur, je raconte l’histoire de quatre grands amis, trois hommes et une femme, qui en subissent les conséquences et dont la vie sera à tout jamais influencée, voir transformée, par ces événements. La durée totale de la pièce est d’environs 1h30 minutes. J’ai prévu 11 courtes scènes, 25 personnages.
La période appelée « les années de plomb », compte énormément dans l’histoire italienne et dans l’histoire européenne de l’après guerre. Pourquoi devrions-nous les oublier, faire le vide dans notre mémoire?
Il suffit de regarder comment l’intolérance, l’antisémitisme et l’extrême droite refont surface. Par exemple, en France, Le Pen continue de nier les chambres à gaz, exactement pour les mêmes raisons.
A Nantes, ville ouvrière où j’habite, beaucoup de monde me pose des questions sur la poussée de l’extrême droite et sur le « phénomène » Berlusconi. Les idéaux fondateurs de nos Républiques de l’après-guerre en supportent les conséquences.
Je voulais en savoir davantage. Il me fallait replonger dans les procédures judiciaires.
Il y a quelques années, j’avais écrit un monologue intitulé « Secrets d’Etat », publié dans mon recueil de pièces « A l’attaque », paru en 2007 aux éditions du Cerisier.
Je suis partie de ce texte pour écrire un texte théâtral dans le style du théâtre-réalité. La pièce englobe l’histoire et la politique italienne depuis la fin de la guerre jusqu’à nos jours, avec la terreur du communisme comme thèse de fond. Elle parle aussi de la montée des intégrismes de tout ordre.
J’ai travaillé à partir de documents réels de l’époque, des discours de commémoration, des émissions de télévision, des reportages, des interviews, des films, des sites internet…
J’ai commencé à écrire la pièce et en français et en italien, les personnages français parlent le français et les italiens… l’italien. Je pensais en écrire 2 versions : une en français et une autre en italien, 2 textes légèrement différents pour permettre une meilleure compréhension de l’histoire.
L’association d’aide aux familles des victimes de l’attentat, dont je fais partie, encourage et développe l’aspect culturel des cérémonies de commémoration. Ainsi les citoyens de Bologne ont produit une énorme mémoire vivante, culturelle et artistique à propos de cet attentat. Par exemple, des artistes comme Dario Fo et Franca Rame y ont participé, en jouant des textes et des happenings itinérants.
Diana Vivarelli
Vous pouvez avoir plus d’infos et consulter des documents sonores et visuels - films, vidéo, photographies, émissions - sur le site de l’association des familles des victimes : www.stragi.it
Autre site à consulter : www.stragi80.it

L’attentat

Le samedi 2 août d’il y a trente ans est un samedi comme beaucoup d’autres. C’est le premier samedi d'août, comme le quatre août 1974, jour où le train Italicus est déchiqueté par un engin explosif aux alentours de Bologne. La bombe doit exploser à Bologne, mais le retard du train va l’empêcher. Six ans après, les terroristes s’y essayent une nouvelle fois. Encore une fois, ils choisissent Bologne, ville symbole de démocratie civile et de solidarité sociale. Ils choisissent la gare de Bologne, ils choisissent 10 heures 25, heure de pointe du trafic ferroviaire. Ils veulent un massacre, c’est une hécatombe : 85 morts et 218 blessés.
Sous les décombres se trouvent femmes et enfants, jeunes qui partent en vacances, travailleurs, étudiants, familles et citoyens inermes. Tous investis par une terrible explosion. En un instant, l’esplanade de la gare se transforme en un scénario de mort et de dévastation. Ils veulent un massacre, c’est une hécatombe : 85 morts et 218 blessés. Beaucoup parmi vous ont encore dans les yeux ces scènes déchirantes. Les parents des victimes ont perdu leurs proches les plus chers, les blessés ont laissé à la gare des pièces de leur corps. Tous en porteront les traces à vie, les traces physiques, morales et sociales. Cela a été un acte lâche et inhumain.
Des années d'enquêtes et de procès ont permis de déterminer l’implication de néofascistes, de la loge P2 et des services secrets, responsables de l’attentat à plusieurs niveaux et tous alliés pour en cacher l'arrière-scène. Aujourd'hui, ils sont tous libres. Libres de persévérer, libres de recommencer, libres de convaincre d’autres personnes à devenir terroristes. Les néofascistes appartenant au groupe des NAR - noyaux armés révolutionnaires - condamnés comme exécutants matériels de l’attentat, sont Valerio Fioravanti, Francesca Mambro et Luigi Ciavardini. Luigi Ciavardini, condamné à trente ans de réclusion, est en régime de semi-liberté depuis mars 2009. Francesca Mambro, 95 morts, 6 condamnations à perpétuité, n’a plus mis les pieds en prison depuis 2001. Francesca Mambro a passé en prison deux mois pour chaque mort.
Le grand journaliste Enzo Biagi, ex partisan, a décrit Francesca Mambro avec ces quelques mots : « Peut-être que personne n'est un monstre, même pas Himmler ou Hitler, même pas Staline ; mais Francesca Mambro, visage carré sans maquillage, regard froid et sourire ironique, jeans et chaussures Clarks, a quelque chose en soi d'incompréhensible, d'insaisissable. Mépris affiché, aspect et manières acerbes, elle est peut-être le personnage le plus bouleversant que j'aie rencontré en cinquante ans de métier. Personne ne m'a jamais dit : « je ne connais pas le mot regret. » Tous étaient un peu rongés, peinés ». (Enzo Biagi “Dizionario del novecento”, Rai-Eri BUR, 2001)
Son mari est Valerio Fioravanti : 93 morts, six condamnations à perpétuité. Même à lui, selon le principe de la loi du silence, il a été réservé un traitement de faveur. En 2004, on lui a accordé la libération conditionnelle : cinq années de mise à l’épreuve, sans obligation de rentrer la nuit à la prison. Désormais sa peine est « éteinte », son casier judiciaire est vierge. Valerio Fioravanti, 51 ans, est un homme libre. Il pourra obtenir l’autorité parentale sur sa fille, détenir le passeport… et plus encore ! (Giovanni Bianconi “Fioravanti è un uomo libero – Finita la libertà condizionata” dans “Corriere della sera.it”, 9 agosto 2009)


Une bonne nouvelle pour les amateurs de théâtre, les théâtres amateurs, les comédiens en herbe, les animateurs d’ateliers, les enseignants à la recherche d’histoires intéressantes et divertissantes !
Diana Vivarelli nous livre des textes qui donnent envie de jouer, des personnages qui évoluent dans une atmosphère humoristique, ludique et poétique. Des pièces qui incitent jeunes et adultes à monter des spectacles où le jeu théâtral s’installe avec énergie.
De l’originalité, de la nouveauté, de la bonne humeur, sans oublier la quête du sens.
De l’excellent théâtre actuel !
Jean-Luc Alliot, comédien

Découvrez aux Presses Électroniques de France : http://blog.pef-online.com/lumiere-sur-diana-vivarelli/
http://www.pef-online.com/theatre/accueil/

Chicanes entre voisins
Pierre réussira-il à réconcilier ses voisins ? Les uns sont gênés par le bruit, les autres par le chien, la jeune Carole bouscule tout le monde et un perroquet récite des proverbes à longueur de journée !

Cinq saynètes de Commedia dell’arte
Le très riche et très avare Pantalone a perdu sa bourse. Sa fille Colombine, avec l’aide de la Sorcière, lui soutire de l’argent, Balanzone étale sa science, Arlequin invente un jumeau à son patron et organise un drôle de festin à la sauce « Commedia à l’italienne ».

En route pour la France
À partir des faits réels, des femmes qui fuient la misère, des gens qui fuient la guerre, des clandestins arrêtés à la frontière…

La boule magique
Avec la boule magique, tous les souhaits de Gwenaëlle et Guillaume sont possibles, sauf que transformer le monde peut mener à la catastrophe !

Le balayeur des souvenirs
Un clown raconte à son cher balai ses aventures chez le Père Noël, Superman, la Reine d’Angleterre, Panoramix…

Le tabac est aussi une fleur
Alain, célèbre avocat, doit arrêter de fumer afin d’instruire un procès contre une marque de cigarettes. Ses enfants, aidés par sa femme, vont l’aider dans ce combat.

Les douze coups de Charlot
Du théâtre-image, inspiré des films de Charlie Chaplin.

Les habits neufs de l’Empereur
D’après d’Andersen, un conte intemporel contre la vanité et le mensonge.

Quelle drôle d’émission !
Titou s’endort en apprenant l’Histoire, la France lui apparaît en rêve, la télé lui parle et l’invite à éteindre le poste…

Respectez les droits des enfants
Des saynètes sur les droits des enfants : des ados volent des lettres aux enfants, voler pour survivre n’est pas un jeu d’enfant, personne n’a le droit de maltraiter des enfants ou de les obliger à travailler…

L’histoire du travail selon deux chômeurs
Le célèbre professeur Enduro donne une conférence sur l’histoire du travail. Afin d’illustrer ses savants propos, il est assisté par deux chômeurs en stage d’insertion, prêts à déjouer les pièges de l’insertion forcée. À l’interprétation savante de l’historien des nantis s’oppose celle des exclus.

Temps variable aléatoire
Un peintre alcoolique et son ami chanteur incompris dans un bar désert. L’arrivée inopinée de Natacha, actrice et mère insatisfaite, décidée à quitter copain et enfants pour suivre sa carrière, va faire basculer les conventions dans ce « vaudeville antisexiste », où les femmes n’ont pas le mauvais rôle.

Un pavé dans la mare
Des sketches ponctués de chansons jazzy, rock, blues. Une construction cinématographique pour un portrait de famille décalé, où les personnages se cherchent, se déchirent, s’ignorent ou se ratent. Martine la stressée, Bernard l’émancipé, Yvonne la révoltée, Léon le raté, Albert l’idéaliste, Clémence l’illuminée, nous embarquent dans un voyage non conventionnel…



 

 

 

conception graphique : Pablo Prieto - réalisation : Trans-Sphère sarl - mise à jour : Azimut Théâtre
Crédits photos : Jean-Luc Alliot, Vincent d'Eaubonne, Damien Ruillé, Corinne Provost, Henri Marché, Alain Guillard